jeudi 8 janvier 2009

DOGORA Ouvrons les yeux

Tout d'abord, merci à Vincent qui m'a fait découvrir cette oeuvre.

Et puis merci à Internet qui me permet d'enrichir cette découverte et de vous la faire partager.
Elle est pas belle la vie ?

Alors, DOGORA ?

A Noël, nous allons à Laon (avez-vous apprécié l'allitération ?), chez la maman d'Agnès. Nous y croisons Vincent; il nous fait écouter une chanson qu'il interprète dans sa chorale. Dés la première écoute, j'accroche. Je copie donc le CD sur l'ordinateur portable d'Agnès et hier, je reprends tout cela : CD pour Agnès, CD pour moi, ... quand je vois apparaître dans une fenêtre à l'écran de l'ordinateur "DOGORA Ouvrons les yeux"; il y avait sans doute un lien dans le CD qui venait de s'activer comme par magie. Bien sur, je clique sur la fenêtre et là j'arrive sur le site d'un film sorti en novembre 2008 "DOGORA Ouvrons les yeux".


Il est inutile que je reprenne dans ce message ce qui est dit sur ce site; je vous le laisse parcourir à votre gré. Les choristes devraient y trouver leur compte; vous y découvrirez le dogorien et quelques chants qui transportent. Je cite un autre blog : "une incomparable puissance émotionnelle, une musique tempête, une musique frisson."
Et ce matin, en continuant mon exploration du Net sur ce même thème, je suis tombé sur un extrait du film - piraté ? - 18 minutes de la magie des images de Patrice Lecomte associées à la musique d'Etienne Perruchon : j'ai craqué et il m'est apparu comme une impérieuse nécessité de vous faire connaître cette oeuvre. D'où ce message.

La manière qu'a P.Lecomte de filmer les gens et les ambiances me semble très proche du regard que je porte sur le monde quand je photographie.

Sur YouTube, vous pourrez voir aussi quelques séances de travail de chorales, avec les enfants notamment. Je n'ai pas mis ici tous les liens possibles, mais une fois sur Dailymotion ou YouTube, vous verrez que cela ne manque pas (Héroïc Fantasy, pas de deux, ballet, interview TV, ...).
Et pourquoi Farine de Froment ne nous programmerait-il pas à Méréville ce "... film sans scénario, sans dialogues ni voix off, sans acteurs, [...] sorte d'OVNI, jamais vu au cinéma".
Décidément, ce blog part dans toutes les directions.
Bon, dehors il fait beau et la nature est toute blanche; je vais aller marcher un peu; j'ai passé suffisamment de temps devant cet ordinateur.

samedi 3 janvier 2009

De la Bohême à l'Europe; un peu d'histoire.

Il ne vous a pas échappé que la République tchèque avait pris la présidence de l’Union européenne depuis le 1er janvier 2009 en remplacement de la France.
C’est là une deuxième raison de vous présenter cette carte d’une Europe avec la Bohème pour coeur, la première raison étant que mon trajet à vélo y est particulièrement lisible : c’est ce long trait qui court horizontalement d’ouest en est. Je donne cette précision pour raccrocher ce message à la raison d’être de mon blog qui part un peu dans toutes les directions en attendant que je pédale.

Cette carte d’Europe assez inhabituelle mérite quelques commentaires.
Notre continent y est donc représenté par une femme dont le cœur est la Bohème (la République tchèque aujourd’hui) ; le bras droit en est la botte italienne, la couronne, c'est l’Espagne, … Je vous laisse deviner le reste.
Cette image a été dessinée en 1537. Elle m’a été présentée il y a quelques mois par une amie, Denise Péricard-Méa, qui vient de publier un livre d’histoire sur le projet du roi Georges de Podebrady de Bohème de « faire l’Europe ». L’idée d’union européenne et une ébauche de constitution y sont particulièrement actuelles.
Ce livre présente deux récits de voyages diplomatiques effectués en 1464, puis de novembre 1465 à février 1467 par le seigneur bohémien Léon de Rozmital ; reçu dans les cours des différents pays d’Europe, il en donne des descriptions hautes en couleurs.
Bien sur, je vous invite à aller vous promener sur
les différents sites où vous pourrez retrouver cet ouvrage ainsi que d’autres informations « autour de Compostelle ». Le site principal est ici.

mercredi 24 décembre 2008

Joyeuses fêtes de fin d'année

Les cartes de voeux arrivent, plus par Internet désormais que par la Poste.
Les temps changent.
Je profite donc de ce message pour vous présenter mes voeux à mon tour; j'ai bien une carte plus personnalisée en préparation mais je ne trouve pas le temps de la finaliser; il y a toujours quelque chose qui ne me convient pas.

Ce bref message vient aussi vous dire que je change de système de diffusion des messages; il semble en effet que certain(e)s d'entre vous ne les reçoivent pas, sans que je sache très bien qui reçoit, qui ne reçoit pas et surtout pourquoi. Je ne maîtrise pas tout **.
Pour ceux qui n'ont rien reçu, il y aura de la lecture à rattraper en allant directement sur le blog (lien en bas du message).
J'espère aussi que vous ne recevrez pas les messages en plusieurs exemplaires, ce qui est tout aussi agaçant. Prévenez-moi si quelque chose cloche; ce n'est sans doute pas quand je serai en route que je pourrai facilement redresser le tir.

Et puis, je me répète, vous pouvez toujours me demander à être ôté du groupe de diffusion si ma prose vous indispose.

Bonne fin d'année à toutes et tous.

** Par exemple, je n'arrive pas à contrôler le nombre de lignes à blanc entre chaque paragraphe. Ce que je tape et et qui est affiché dans le message et le blog et différent. Mystère de la technique.

[Pour les membres de la famille Petit, rappeler-vous ce noël de 1980 à Sermages; la photo en illustration de ce message date de cette fin d'année.]

vendredi 19 décembre 2008

Pédaler en musique

Parler de "Pédaler en musique" relève un peu de l'abus de langage.

La musique, c'est seulement celle que je me chante dans la tête tout en pédalant.
Et uniquement dans la tête car si je me mets à chanter réellement, il devient difficile de pédaler, et ce que je chante n'est pas suffisamment plaisant à l'oreille pour que cela en vaille la peine. C'est même plutôt désastreux et décourageant après 25 ans de chorale !


Le matin de ma dernière sortie à vélo (voir "les yeux d'Emilie"), j'avais quasiment passé en boucle un air récupéré sur le net quelques jours auparavant.

Avant d'essayer d'expliquer pourquoi cet air a pris ce caractère obsèdent, il me faut préciser comment j'ai découvert Marissa Nadler, car je suppose qu'aucun d'entre vous ne connaissait cette artiste et la chanson "Diamond heart".
"Récupérer sur le net" : c'est se connecter à des sites comme http://www.deezer.com/" target=" blank" (site français) ou http://www.lastfm.com/ (site anglais) ou http://www.imeem.com/ (site américain). Sur ces sites de musique en ligne, vous pouvez écouter un artiste, ou, si vous voulez variez, des artistes plus ou moins proches musicalement de celui que vous aimez.

Depuis quelques temps (3 ou 4 ans), j'écoute beaucoup de jeunes chanteuses, américaines ou scandinaves. Ce qu'elles ont en commun : elles écrivent leurs chansons, s'accompagnent à la guitare, sont fortement influencées par la musique folk, ont rarement plus d'un album à leur actif, des débutantes donc, avec toute la fraîcheur que cela suppose.
En me reportant 40 ans en arrière, cela me rappelle un peu Joan Baez à ses débuts. Mes goûts n'ont pas beaucoup changé.
Parmi ces jeunes chanteuses, Alela Diane.
Sur un des sites indiqués plus haut, je fais donc une recherche sur le nom Alela Diane. Je demande une "radio similaire" à ce que produit Alela Diane et peux découvrir d'autres artistes.
C'est ainsi que j'ai entendu cette chanson de Marissa Nadler que je ne connaissais pas; et ce fut un régal immédiat : la voix gracile et fraîche, le banjo en contrepoint, et, à mi-chanson, cette descente chromatique comme un croche-pied fait à l'oreille (mes maîtres en musique me reprendront si les termes de contrepoint et descente chromatique sont inappropriés). Bref, cette musique ne me quitte plus depuis quelques temps.
Et c'est elle qui m'a accompagné lors de cette sortie à vélo.

Cet air, vous pouvez l'écouter en cliquant ici (vidéo YouTube). Les paroles sont ici. Et pour en savoir plus sur Marissa Nadler, c'est ici.


Et si cet intermède musical vous a plus, vous pouvez en redemander; j'ai d'autres trouvailles à vous faire partager, même si cela nous éloigne du vélo. Mais cela nous permet de patienter avant le départ au prochain printemps.


A+

dimanche 14 décembre 2008

Dans les entrailles du blog

"Les yeux d'Emilie" ont été l'occasion de tenir le rôle du randonneur qui vient de faire une étape; en fin d'après-midi, il fait le compte-rendu de sa journée.
Ce CR comprend quelques photos, le report du tracé sur carte, un peu de bla-bla.

Le principal du travail porte sur les photos, numériques bien sur. Il faut tout d'abord les reporter de l'appareil photo vers l'ordinateur. Puis les vérifier : cadrage, ligne d'horizon ... horizontale, c'est la moindre des choses, car le petit appareil que j'utilise actuellement, sans viseur oculaire et donc avec un cadrage très approximatif, ne donne que rarement un résultat directement publiable. Pour cette reprise de photo, j'utilise le logiciel Photoshop Elements; en voyage, de quoi vais-je disposer ? L'idéal serait déjà d'avoir un meilleurs appareil photo, mais aussi un petit ordinateur portable pour la "post-production". Autant de choix à faire d'ici le départ.
Les photos ayant leur "bon à publier", il faut en réduire le poids (passer de plusieurs millions de pixels à 600x450 environ), les transférer vers le site Picasa où sont stockés mes albums photos. Tel que j'ai structuré mon blog, cela suppose préalablement de déplacer vers l'album "archive" les photos précédentes, de créer un album (un album par jour ? un par semaine ?) pour les nouvelles photos, de mettre une légende à chaque photo, en espérant ne pas se tromper dans la localisation.
Chaque photo peut aussi être située sur une carte. Question : est-ce que je pointe le lieu de la prise de photo ou le lieu pris en photo, qui peut être en dehors de la route suivie ?

Voilà, grosso-modo, pour les photos.


Pour le tracé de la route effectuée maintenant, je passe de Picasa à Map-Google. Il me faut définir une nouvelle carte correspondant à l'étape du jour, surligner la route parcourue, placer les photos traitées précédemment, éventuellement compléter d'un lien explicatif (exemple de l'église de Saint-Péravy), modifier le zoom pour que l'affichage soit correct, que le trajet du jour apparaisse au complet, et que vous n'ayez pas à ajuster la carte. A ce niveau, il faut plonger dans le code HTML pour modifier les instructions : ce n'est déjà plus le blog lambda et il m'a fallu plusieurs heures pour obtenir ce que je voulais !

Les photos stockées, la carte du jour établie, il me reste à mettre à jour le blog : écrire un message, s'il y a quelque chose à dire sans verser dans le verbiage; ne pas oublier le correcteur orthographique pour les fautes les plus évidentes, se relire, une fois, deux fois, trois fois, avant de publier le message (c'est cette version" publiée" que vous recevez dans votre boite aux lettres), modifier la colonne de gauche du blog pour faire apparaître les photos et la carte du jour.



Espérons que tout ce travail technique ne me prendra pas plus de temps que le pédalage de la journée, et ne deviendra pas une corvée à la longue.

jeudi 11 décembre 2008

Les yeux d'Emilie


"Les yeux d'Emilie" sont le prétexte à la sortie en vélo de ce jour.
Plusieurs d'entre vous connaissent déja "Les yeux d'Emilie"; pour les autres, je précise que c'est la raison sociale de mon occuliste, par ailleurs belle-fille d'un couple ami.

Il me fallait changer mes lunettes de vue. Comme Emilie venait d'ouvrir boutique dans les parages, choisir un occuliste a été facile.

Mercredi, en fin de matinée, Emilie me prévient que les lunettes sont prêtes; la météo n'étant pas trop défavorable (soleil et nuages, température autour de 5°), je prends le vélo, et en route vers Janville.

En route, plein d'idées me viennent en tête (il est très rare qu'elles me viennent ailleurs), idées qui feront le sujet de futurs messages. En vrac :
  • utiliser ces sorties vélo d'hiver comme une étape normale du périple à venir, c'est-à-dire mettre cette sortie en compte-rendu sur le blog, avec photos et tracé du trajet; cela fera un bon entrainement à la manipulation des outils du blog sans attendre le grand jour

  • ouvrir quelques débats, du genre : les éoliennes vs les lignes hautes tensions, les appareils photos numériques vs les appareils à pellicules, emmener un notebook vs utiliser les cyber cafés, acheter un nouveau vélo pour Agnès vs équiper un ancien vélo, camping or not camping ... Autant de choix qu'il me reste à faire avant le départ et qui seront sujets de prochains messages

  • vous faire entendre des musiques sur le blog, airs entêtants qui me trottent dans la tête, ce qui est un pléonasme (entêtant/tête). C'était le cas cet après-midi avec une chanson qui tournait en boucle, que j'écoute sans arrêt depuis quelques jours.

  • évoquer le calendrier qui se précise, ainsi que la participation d'Agnès.

Voilà pour ce post, en attendant les autres. A+.

dimanche 16 novembre 2008

le voilà



Le voilà donc, ce fier destrier !
Je suis allé le chercher mercredi dernier.
Le lendemain, plein soleil l'aprés-midi; une première sortie s'imposait : un bon 30km pour la prise de contact. Pas de soucis, ça roule; les leviers de passage de vitesse, de type VTT, ont une logique inverse de celle de mon vélo de route; je ne les ai pas encore dans les doigts et il me faut réflèchir à chaque changement, mais ça passe tout seul : douceur et précision sont là.
Il me faudra revoir l'inclinaison de la selle, la hauteur du guidon, la profondeur des cale-pieds, réglages tout à fait classiques au début.

Le guidon offre de nombreuse positions d'appui, plutôt droites mais c'est ce que je recherchais, n'ayant pas l'intention de foncer mais plutôt de profiter du paysage.


Jeudi et vendredi, le temps étant bien gris, j'en profite pour équiper le vélo de son compteur qu'il me faut d'abord étalonner, des porte-bagages arrières, des porte-bidons. Il faut lire les notices, les déchiffrer plutôt car elles ont un côté "montage de meubles en kit" très prononcé (voir une notice dans le diaporama du vélo).

Sur la balance, le vélo en ordre de marche, ou presque car il manque encore l'antivol - accuse 19,2 kg. Je découvre qu'un pneu de secours de 26" ne se glisse pas discrétement dans une petite sacoche sous la selle comme pour les pneus minces de mon autre vélo. Cela prend beaucoup de place !
Un peu de soleil ? Vite, quelques photos de l'engin.
Côté budget, les 2.000€ sont maintenant dépassés; c'est un investissement.
Rendez-vous au printemps prochain.